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 Les secrets des Ormus

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MessageSujet: Les secrets des Ormus   Sam 29 Mar - 18:16

Les secrets des Ormus
(un article du dossier sur la "Révélation Verte", du magazine NEXUS, N°65 de novembre-décembre 2009)

Dans les années 70, un riche planteur de coton de l'Arizona, David Hudson, fait réaliser les analyses d'un sol volcanique : « Stupéfaits, les laborantins constatent qu'une partie des éléments défie toute analyse (...). L'un des chercheurs propose alors d'élargir l'analyse du spectre. Ce n'est qu'à ce moment-là que se révèle, à la surprise générale, la présence de métaux précieux ! » (lire aussi :
Les éléments Ormus, une manne pour l’humanité, publié dans le magazine NEXUS, n°50 mai-juin 2007). Les éléments qu'Hudson lui-même décide d'appeler orme (Orbitaly Re-arranged Monatomic element), puis Ormus, constitueraient un quatrième état de la matière, ou état « M », ni solide, ni liquide, ni gazeux. Isolés sous forme d'une poudre grise ou blanche, ils révèlent des propriétés extraordinaires - supraconductivité, invisibilité, téléportation, capacité à infléchir l'espace-temps - qui ne sont pas sans évoquer la poudre de projection des alchimistes. De nombreuses applications sont testées, notamment sur le plan de la santé et de l'agriculture. Nous sommes donc allés à la rencontre d'agriculteurs qui fabriquent et utilisent l'ormus. À leur demande, nous ne révélerons pas l'identité de nos interlocuteurs, soucieux de préserver leur tranquillité.


Les Ormus, qu'est-ce c'est ?
Bernard : Il semble qu'ils relèvent d'un état de la matière que les méthodes d'analyses habituelles ne permettent pas de déceler. Cette matière a une capacité à agir autrement, bien au-delà des produits habituels, ce qui amène des propriétés spécifiques au niveau des plantes, des animaux et même des humains.



Comment fabriquer des Ormus ?
Pour nous, la solution la plus facile pour faire de l'Ormus, c'est à partir du sel marin. Je préfère le sel de la mer Morte, car il est riche en magnésium et pauvre en sodium, ce qui assure un meilleur équilibre au produit final. D'autant plus que la plupart des plantes sont carencées en minéraux, en particulier en magnésium qui joue un rôle fondamental dans la photosynthèse. Si on la stimule, c'est essentiel pour les plantes. À la solution de sel, on ajoute une base, qui peut être de la lessive de soude ou de potasse, voire de la cendre. Si elle est bien concentrée, une solution de cendres présente un pH très alcalin et comme le principe consiste à faire réagir un produit très alcalin sur une solution de sel, on obtient alors un précipité blanchâtre ou quelquefois gris selon l'origine des matières. Ce produit laiteux est de l'Ormus. Son pH ne doit absolument pas dépasser 10,78, sinon on précipite les métaux lourds contenus dans la solution, et l'on connaît leur danger pour la santé. Voilà globalement pour l'aspect « matière ». Mais il y a d'autres éléments, certainement plus importants encore, à prendre en compte dans la recette. Ce qu'avaient compris des chercheurs comme Marcel Violet.



Que faites-vous à partir du sel marin ?
Je travaille déjà beaucoup au départ sur l'eau, car elle doit être pure. Je dissous ensuite un maximum de sel dans un minimum d'eau et j'obtiens une solution saline très concentrée, à laquelle je fais subir des traitements avec des ondes de forme et un rituel alchimique, de façon à permettre une meilleure transformation de ces éléments, une meilleure « alchimisation » de la matière pour la transformation en éléments Ormus.



Quel est le rôle des ondes de forme...
On sait que toute forme émet un champ, même si on ne sait pas forcément à quoi cela correspond. Même le simple dessin d'une forme émet un champ capable de faire dévier une antenne de Lecher. Toute forme émet donc des ondes qui lui sont propres, à condition aussi d'être orientée d'une façon particulière.



Avez-vous fait des expériences ?
Oui, bien sûr, notamment sur l'eau : si on en dispose sous l'influence d'une pyramide ou d'autres formes, on constate que l'eau prend des propriétés propres, ce qui signifie que la forme agit.



Pouvez-vous préciser cette action ?
C'est difficile à décrire, mais on se rend compte, par exemple en se servant d'une antenne de Lecher (instrument de radiesthésie, ndlr], que l'eau n'a plus du tout la même énergie. En revanche, définir précisément quelles sont ces énergies est un tout autre problème.



Quel est le cycle de fabrication de l'Ormus ?
Il faut déjà plusieurs jours pour arriver à une dissolution complète si l'on veut une solution très fortement concentrée en sel. Ensuite, lorsque le sel est dissous dans l'eau, on le soumet à des ondes de forme, ce qui dure à peu près une journée. Puis le rituel est relativement rapide, de l'ordre d'une heure. Après, le processus de fabrication dépend des quantités souhaitées. Je pratique souvent par seau de sept/huit litres de solution de sel, et il me faut environ une demi-heure pour les transformer en Ormus. On obtient alors un « lait » très dilué, qu'on laisse décanter. Lorsque la solution est bien décantée, l'eau «remonte» tandis que le lait se dépose au fond ; on aspire alors l'eau, puis on remet de l'eau pure et on remélange bien la solution de façon à purifier l'Ormus. L'idéal, c'est de le faire quatre à sept fois. Pour les plantes, quatre fois suffisent, mais pour une consommation humaine, il vaut mieux sept lavages, sept purifications. On fait à peu près une purification par jour, car c'est quand même relativement long à décanter.



Les humains peuvent-ils en consommer ?
L'Ormus peut être consommé par tous les règnes de la Nature, que ce soit l'homme, l'animal ou le végétal. Actuellement, de nombreux problèmes de santé sont liés à une alimentation de plus en plus carencée - des études mettent en évidence que les aliments d'aujourd'hui présentant 20 à 80 % de minéraux en moins qu'il y a un siècle -, les éléments Ormus peuvent aider en apportant des éléments indispensables à la vie et d'une qualité exceptionnelle, capitale pour l'organisme.



Comment utilisez-vous l’Ormus pour les plantes ?
Personne ne nous dit comment l'utiliser, ni même comment véritablement le produire..., de ce fait, nous progressons en tâtonnant. Nous avons donc commencé prudemment, car ce sont des éléments puissants, et les excès sont aussi néfastes que les carences. L'année dernière, j'ai donc préparé de l'Ormus pour Frédéric, un ami maraîcher en culture biologique, et nous avons utilisé des quantités relativement faibles, environ 2 à 2,5 litres de solution par hectare, ce qui représente très peu en terme de matière sèche. Lorsque nous avons épandu la solution, comme les dimensions du champ ne coïncidaient pas parfaitement avec la capacité du tonneau, nous avons traité deux fois certaines parties. Comme par la suite l'effet y était encore plus visible, nous avons conclu qu'il fallait augmenter les quantités. En essayant de déterminer par la radiesthésie les doses optimales, nous sommes arrivés à dix litres minimum à l'hectare, chiffre sur lequel nous nous sommes basés cette année. Nous avons constaté des résultats encore supérieurs à ceux de l'année dernière.



Pouvez-vous décrire ces résultats ?
Pour les pommes de terre, nous avons commencé par traiter les plants, ce qui est, à mon avis, primordial. Ceux qui ont été trempés dans l'Ormus sont sortis plus vite de terre, donc nous avons gagné en précocité. Nous avons gagné aussi en couleur et en végétation : les plants témoignaient d'un vert plus soutenu, les tiges étaient plus épaisses et plus hautes, et à la récolte, les tubercules étaient plus gros, d'où un rendement supérieur. Et en les testant vibratoirement avec une antenne de Lecher, nous avons mesuré une vitalité supérieure. Les plantes ont aussi mieux résisté au mildiou, même si ce n'est pas encore suffisant pour les protéger complètement. Je pense que si nous avions la possibilité de replanter les plants traités à l'Ormus, nous obtiendrions une régénération d'année en année qui ferait, qu'à terme, nous n'aurions plus besoin de traiter contre le mildiou, comme Marcel violet, qui a utilisé son eau dans les années 40 et 50 sur des cultures de pommes de terre pour constater, au bout de la troisième année, que ses plantes n'avaient plus de mildiou !



Ainsi, vous ne répandez plus de produits chimiques ?
Non, mais nous sommes encore obligés d'utiliser des produits pour aider les plantes à se protéger du mildiou, comme les huiles essentielles. Si nous pouvions faire cette régénération des plants, je suis persuadé qu'à terme nous pourrions nous dispenser de ces produits. Mais il faut le faire sur plusieurs générations, comme Marcel Violet. Je pense d'ailleurs que son eau était en fait de l'Ormus, mais très dilué. Logiquement, nous devrions obtenir les mêmes résultats.



Quel est le coût ?
Tout dépend de la matière première et des volumes. Si on achète le sel de la mer Morte en petite quantité, il coûte entre 20 et 30 € le kilo, mais 4 € du kilo par 500 kg... Si on achète du sel marin en grosse quantité, on peut l'avoir à 0,50 € le kilo. On peut aussi se servit d'autres matières, comme de la lave, mais je n'ai jamais essayé autre chose que le sel. Et pour faire une quinzaine de litres d'Ormus, il me faut près de 4,5 kg de sel. Le reste, ce n'est que de l'eau et de la lessive de soude ou de potasse, ou de la cendre, qui ne coûtent pas très cher.



'Faudrait-il généraliser l'Ormus à l'agriculture ?
Il apporte les avantages suivants : on gagne en précocité, en rendement, en résistance aux maladies, et en qualité, puisque les plantes sont plus riches en minéraux. De plus, le coût de revient est inférieur à l'ensemble des produits chimiques utilisés en agriculture conventionnelle. Cela nécessite toutefois une certaine remise en cause, une ouverture d'esprit qui n'est peut-être pas encore présente...



Où peut-on s'en procurer ?
Il n'y a pas beaucoup de fournisseurs d'Ormus en France. On en trouve sur Internet, mais les prix sont assez décourageants. C'est un peu le problème... Je pense que la meilleure solution consiste à le faire soi-même, même si ce n'est pas évident au début. C'est le chemin que j'ai choisi, sinon il aurait été impossible d'en rentabiliser l'achat. Il faut donc le faire soi-même ou trouver un filon, que je ne connais pas ...

 
Des supers légumes... sans chimie
Agriculteur bio, Frédéric utilise l’Ormus de Bernard depuis l’année dernière sur toutes ses cultures de légumes et même de céréales.



Vous utilisez donc l'Ormus...
Frédéric : Après l'expérience de l'année dernière, j'ai utilisé l’Ormus cette année sur presque tous les légumes : la tomate, l'aubergine, la pomme de terre, le potiron, le potimarron, les oignons, mais aussi les haricots, les poireaux, les salades, les mâches, les choux, tous les types de choux, presque tous les légumes ont été traités. En moyenne, j'ai traité à l'Ormus quatre fois, tous les quinze jours - trois semaines.



Avec quels résultats ?
Par rapport à l'année dernière où j'avais déjà constaté des résultats très intéressants pour la couleur du végétal, la qualité des récoltes et les rendements, j'ai commencé cette année à tremper les plants dont ceux de pommes de terre dans l'Ormus. Cela les a vivifiés et stimulés, avec un développement de la végétation supérieur aux plants non traités. Elle a monté beaucoup plus vite, la couleur était nettement supérieure, la grosseur des tiges et des feuilles aussi était plus importante et la végétation a donc dépassé de loin les pommes de terre qui n'avaient pas été traitées avec de l'Ormus. Au niveau des rendements, la récolte est nettement plus favorable, de l'ordre de 30 % à 35 % de plus, avec une meilleure qualité de pomme de terre. Pour les autres légumes aussi les résultats sont spectaculaires. Par exemple, les oignons, sans vraiment les avoir désherbés ni même irrigués, nous avons dû les récolter avant terme parce qu'ils étaient presque trop gros et devenaient difficiles à vendre, car le consommateur préfère en général de l'oignon moyen. Pour ce qui est des choux, l'Ormus leur donne un bel éclat, avec aussi de très grosses pièces. Pareil pour les tomates, avec des variétés anciennes très grosses et très fortes, dont certaines pesaient presque un kilo. Les résultats sont au rendez-vous pour tous les légumes.



Le tout sans chimie...
Bien sûr, puisqu'ici nous sommes en agriculture biologique. Il y a eu un peu de compost, un mélange de fumier de cheval et de poule, mais rien de chimique, ni engrais ni pesticide.



Et la résistance aux maladies ?
Pour les potimarrons, les poireaux, les haricots, les salades et d'autres cultures, il n'y a pas eu de maladie. En revanche pour la pomme de terre, je pense que ce n'est pas encore suffisant contre le mildiou, même si c'est un plus. J'ai donc complété avec des huiles essentielles. Pareil pour les choux : l'Ormus n'a pas suffi contre certains insectes, la pyrite, les mouches, etc., mais il faut dire aussi que c'est la première année de traitement et peut-être qu'au fil des générations, cela deviendra suffisant. J'ai néanmoins constaté de l'efficacité contre certains parasites : j'avais beaucoup de dégâts à cause des lièvres. Après le traitement à l'Ormus, j'ai eu beaucoup moins d'attaques. Dans les choux notamment, cela les a quasiment fait fuir.



Et la saveur ?
Mes clients disent que mes légumes sont excellents (effectivement, pour avoir goûté les pommes de terre et les tomates, nous les avons trouvées meilleures, mais ce n'est que notre avis, c'est donc subjectif).



Vous allez donc continuer avec l'Ormus...
Évidemment. Le seul problème, c'est que l'Ormus donne de beaux légumes, presque trop gros, ce qui peut prêter à confusion auprès des consommateurs, dont la majorité pense que sans agriculture chimique ou conventionnelle, on ne peut pas récolter de tels légumes. Nous démontrons pourtant le contraire.



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