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 Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne

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Benoit
Loquace
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MessageSujet: Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne   Lun 1 Déc - 17:01

Je me suis amusé à faire le copier-coller. J'ai trouvé cette réflexion en cherchant une recette de lait de riz, pour pouvoir faire un gratin de choux romanesco demain.

Actuellement, je suis sur ce genre d'idée. Une alimentation principalement végétale avec des apports carnés bien choisis. Et mon copain venant de la campagne, j'ai accès à des poulets et des lapins qui ont bien été traités pendant leur vie. De même pour les poissons, je vais préférer me tourner vers les coquilles Saint-Jacques.


Source : http://makanaibio.com/2014/01/renoncer-au-vegetarisme.html

Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne




Ceux qui me connaissent et/ou connaissent Makanai le savent : je réfléchis beaucoup, depuis longtemps, au contenu de mon assiette et de celles de mes enfants et, plus généralement, à l’alimentation humaine. Une catégorie « penser son alimentation » existe sur ce blog et je travaille, en tant que chercheur, sur le droit dans nos assiettes.


Au fil de ce cheminement, j’ai un moment pensé que
« la » solution était le végétarisme, et même le végétalisme
(ce que j’indiquerai ci-dessous comme végéta*isme) (I).


Mais je ne suis plus de cet avis, parce que le végéta*isme s’est
révélé ne pas être une option pour ma famille. Je crois aujourd’hui
qu’il n’existe pas de solution unique, universelle, et que ce qui
importe plus que tout est de ne pas être n'importequoitarien (II).


I. Mes arguments pro végéta*isme

J’ai lu, lu, lu, relu, discuté, discuté, rediscuté sur le sujet. Il y a eu tant de publications à ce sujet que je n’ai eu aucun mal à trouver des appuis théoriques et nutritionnels au soutien de mon envie d’une alimentation toute végétale.



Sur le terrain des sentiments et de l’éthique, des dizaines (centaines? milliers ?) d’articles ou livres ou témoignages m’ont révélé la réalité horrible de l’industrie animale. Le magnifique article Antoine et Aloïs, sur le formidable « blog de l’abondance frugale » Antigone XXI, en est un récent exemple. Le documentaire sur la surpêche et les élevages industriels de poissons diffusé dernièrement sur Arte, le livre Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer, lu il y a un un moment, sont d’autres exemples parmi tant.


Il est indiscutable, selon moi, qu’aujourd’hui dans le monde les
animaux -et notre environnement et nos santés par conséquent- sont massivement sacrifiés,
soumis à des « traitements » qui ne sont pas autre chose que
des tortures. La production de protéines animales se fait de nos jours
« de façon intensive, concentrationnaire et médicalement
assistée » (Faut-il être végétarien ? : Pour la santé et la planète, Claude Aubert et Nicolas Le Berre, éditions Terre Vivante, 2013, p. 13). Et il n’y a pas là anthropomorphisme mais constat.


Il est clair que je ne peux, et ne veux, pas accepter sans réagir ces
sacrifices massifs, sources de tant de souffrance et indignes de nous,
et que je ne veux pas les cautionner, ou pire les encourager, par mes
achats.


Il est également indiscutable, selon moi, que « nous », les
humains de la planète Terre, sommes incités à manger des animaux et
sous-produits animaux pour de faux prétextes de santé. Car nous n’avons pas besoin de lait pour nos os ni pour notre gourmandise, pas besoin de boeuf pour être fort, pas besoin de poisson pour que notre cerveau fonctionne bien, pas besoin de casser des oeufs pour cuisiner super gourmand.


Je suis bien placée pour le savoir puisque mes enfants n’ont aucune
carence en calcium alors qu’elles ne consomment quasiment pas de lait
depuis des années, (illustrant que l’on peut être en bonne santé
« sans » -certains- produits animaux), et plus encore, puisque
les oeufs et le lait rendent mes enfants malades (ce qui illustre qu’on peut être malade « avec » -certains- produits animaux).


(Je ne retiens pas l’argument selon lequel « manger trop de
produits animaux rend malade » parce que c’est l’excès qui pose ici
problème plus que la nature de ce qui est en excès.)


Vous me direz, je n’ai jamais été une grande mangeuse de viande.
J’oublie depuis toujours d’en acheter si je fais les courses, je n’ai
jamais d’envie aiguë de côte de boeuf, par exemple, certains de mes
meilleurs repas sont végétariens (en Inde, en 2011, nous n’avons mangé
qu’ainsi, c’était absolument parfait, évident, exquis), je salive quand
j’arrive devant un bel étal de légumes comme s’il s’agissait de bonbons
pour un enfant, j’adore j’adore j’adore les légumes et les légumineuses,
je n’ai jamais supporté la pâtisserie au beurre, et j’en passe.


Par ailleurs, les protéines végétales ont des
impacts positifs sur la santé que les protéines animales n’ont pas :
rôle antioxydant important, sources favorables pour l’équilibre
acide-base, effet positif sur la flore intestinale, rôle protecteur des
fibres en cas de diabète, pour lutter contre les cancers ou encore
éviter les maladies cardio-vasculaires (v. Faut-il être végétarien, précité, p. 80, par exemple), et j’en passe.


Pour tout ce qui précède, et bien plus qui est très bien décrit dans
tant de supports (écrits, documentaires…), j’ai longtemps été plus
végétarienne qu’omnivore. Et je le serai peut-être resté si… les choses
n’avaient pas évolué autrement.


Aujourd’hui, je sais que je ne veux pas être végéta*ienne, je ne
crois pas que ce soit « la » solution, je crois même que le
végéta*isme peut contribuer au maintien de certaines pathologies chez
certains d’entre nous…


 Attention : je n’ai pas écrit que le végéta*isme rend malade ou est nocif en tant que tel et pour tout un chacun.
Ne lisez pas ici ce que je ne pense en aucun cas ! Car je crois
sincèrement que le végéta*isme est parfaitement adapté à des milliers,
voire millions, de personnes, tant parce qu’elles savent vivre un
végéta*isme équilibré et équilibrant que parce que leur corps et leur
environnement le leur permet. 


Mais nous ne sommes pas tous identiques, et pour certains, il n’est
pas adapté. Pour ma famille, il ne l’est pas. J’y ai donc renoncé (non
sans chagrin d’ailleurs, parce que les arguments en faveur d’une
alimentation végé cités ci-dessus sont très puissants pour moi).


L’avenir de nos santés est dans
l’acceptation que nous sommes tous différents et qu’il nous faut tous
développer « une culture alimentaire personnelle. »
(Faut-il être végétarien, précité, p. 99).


L’essentiel désormais est pour moi que nous ne soyons pas nimportequoitariens.


II. L’essentiel pour nous est de ne pas être nimportequoitariens

Le lait (produit animal) et les oeufs (produit animal) rendent mes enfants malades. Tant mieux : en un sens, c’est presque une chance (v. supra).


Le gluten (non animal), le soja (non animal), les pommes de terre
(non animal), le riz (non animal), le chou (non animal), les noix de
cajou (non animal), les noisettes (non animal) ou encore les cerises
(non animal) ont aussi un effet négatif sur leurs santés.


En revanche, les viandes et la plupart des poissons sont parfaitement tolérés, et appréciés, par ma famille.


Et pan sur le nez de l’idée que l’on rencontre parfois selon laquelle les produits végétaux seraient la panacée universelle.


Ces intolérances alimentaires de mes enfants m’ont amenée à réfléchir
au végéta*isme sous un angle différent de ceux évoqués ci-dessus, en I.


Déjà, sur un simple plan pratique, je trouve terriblement compliqué de manger végéta*ien sans céréales à gluten, sans riz, sans soja, sans pommes de terre, sans noix de cajou et j’en passe.


Cela n’aurait pas suffi pas à m’en détourner, toutefois, si j’avais
la certitude (ou la conviction) que le végéta*isme était indispensable
pour leur santé, pour le bien-être des animaux et pour celui de la
planète.


Mais ce n’est pas le cas.


Claude Aubert et Nicolas Le Berre expliquent cela très bien dans leur
récent « Faut-il être végétarien », paru aux éditions Terre
Vivante, déjà cité plus haut. Ils aboutissent, page 81, dans un
paragraphe intitulé « Trouver le bon équilibre », à proposer :


« une alimentation à forte dominante végétale, mais sans exclure
les produits et les sous-produits animaux. Le végétarisme, voire le
végétalisme, évidemment parfaitement respectables, relèvent davantage de
convictions personnelles. » (c’est moi qui souligne)

Concrètement, cela signifie pour ces auteurs que 75% de nos protéines
devraient provenir des végétaux, « comme dans la plupart des modes
d’alimentation traditionnels » (p. 81).


Pourquoi ?


Parce que, à la fois selon les auteurs précités (je mets alors le n° de page entre parenthèses) et selon d’autres sources :



  • « les animaux -et en particulier les ruminants- sont indispensables pour entretenir l’espace » (p. 62 puis p. 81 et 82) et « jouent un rôle essentiel dans l’entretien de la fertilité du sol par leur fumier » (p. 81 et 82)

  • notre gastronomie fait la part belle aux produits animaux (p. 81),
    et les modes d’alimentation traditionnels des populations pratiquant
    l’agriculture n’excluent jamais totalement les protéines animales (p.
    82). Je suis d’autant plus sensible à l’argument que je suis encline à
    croire que les traditions alimentaires d’un pays sont
    profondément sensées et tiennent compte des besoins de santé de la
    population qu’elles concernent. Ne se maintient pas sur des siècles ce
    qui fragilise, affaiblit, voire tue le vivant. D’où du reste
    l’importance des discussions autour, et surtout actions contre, ce que
    l’industrie (qui n’a comme repère de la survie que des indicateurs
    économiques, et non biologiques) tend à nous faire consommer
    aujourd’hui, à nous dont la survie est d’abord et avant tout liée à
    autre chose qu’à des considérations économiques : des contraintes
    physiologiques.

  • « la présence d’une petite quantité de protéines animales -qui peut se limiter à quelques pour cent- facilite l’assimilation à la fois des protéines et du fer d’origine végétale » (p. 81)

  • manger végéta*ien rend très complexe le respect des saisons et une consommation principalement locavore
    pour la plupart d’entre nous, qui ne vivons pas dans des zones sans
    saison avec la possibilité de cueillir ses avocats, ses bananes, ses
    amandes et ses tomates dans son jardin ou de les acheter à un
    cultivateur bio dans un rayon de 150 kms de chez nous. Cet argument est
    extrêmement important à mes yeux. Je ne peux pas croire que manger principalement
    (je souligne principalement car les aliments qui suivent sont
    merveilleux et à consommer de façon raisonnable sans aucun doute !) des
    haricots rouges (que je ne trouve que d’origine Chine dans mon magasin
    bio), des bananes ou des avocats (qui ne sont pas du tout cultivés en
    Ile de France où j’habite), du chou kale qui ne pousse pas autour de
    chez moi ou de l’huile de noix de coco encore moins française, etc.,
    vous aurez compris, puisse avoir du sens. C’est au contraire une
    atteinte au bon sens, me semble-t-il. Le
    végéta*isme me semble avoir un coût écologique non négligeable pour moi
    qui suis consommatrice d’Ile de France. Si je vivais en Californie ou
    en Floride, je ferai peut-être un autre choix.


Donc, point de végéta*isme pour moi. Une alimentation principalement
végétale, oui, mais de la viande au moins une fois par jour, voire deux.


Cela ne signifie pas que nous mangeons n’importe quoi. Hors de question d’être nimportequoitarienne
! Hors de question de nier tout ce que je sais sur l’industrie de la
viande, tant du point de vue des souffrances animales que des
traitements qui leur sont administrés et que nous retrouvons, avec les
toxines de leur souffrance, dans les viandes industrielles et dans nos
cours d’eau et nos terres. Hors de question d’acheter une viande à
laquelle sont ajoutés des sucres, du gluten, des conservateurs et tout
le tintouin, dans laquelle sont injectées je ne sais quelle solution
savamment pensée pour que le produit rapporte toujours plus à
l’industriel et se conserve encore plus longtemps chez le distributeur,
etc.


Aussi, pour être cohérents, nous avons cherché autour de chez nous un
marchand de volailles bio dont on pourrait tout connaître de l’élevage.
(On a du mal avec les autres viandes… De toute façon, je souhaite ne
consommer que ce que je pourrai tuer moi-même si j’avais à le faire. Ca
limite aux volailles, et je sais aussi que si j’habitais dans une ferme à
l’ancienne, je saurai tuer le cochon une fois l’an. Le reste ? Je crois
que je n’y arriverai pas… On a commandé du boeuf bio élevé en plein
air, nourri à l’herbe, début novembre, c’était délicieux, mais au moment
de la commande j’avais les larmes aux yeux, j’étais vraiment
malheureuse, et depuis je n’arrive pas à en acheter à nouveau, je
bloque… J’ai du mal avec la vache ou le boeuf tué pour nous, trop
d’empathie peut-être ? Je serai incapable d’égorger une vache… Une poule
? Si).


Nous avons trouvé un élevage, à 20 kms de
chez nous. Un lieu tout simple, un couple adorable, des installations
qui nous conviennent complètement, et pour couronner le tout, des
volailles excellentes à des prix imbattables.


Nous allons continuer à chercher pour du porc, peut-être ? Du lapin, si possible.


Le tout consommé avec modération (nos
portions sont environ la moitié de ce qu’il est généralement indiqué
comme poids/personne, sauf quand nous dévorons, à 5, un beau poulet rôti
avec une salade pour tout déjeuner).


Bref, nous ne sommes et ne serons pas végéta*iens mais certainement pas pour autant nimportequoitariens.


De toutes façon, avec n’importe quoi, t’as rien : ni la santé -pour soi et pour les autres-, ni ta conscience, et guère d’avenir…


Et vous, où en êtes-vous de votre réflexion sur votre assiette ?

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MessageSujet: Re: Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne   Lun 1 Déc - 19:23

C'est amusant que tu mettes cet article aujourd'hui, car c'est le premier jour de la Terra Incognita. ( http://vivrecru.org/terra-incognita-3/ )

Et justement, je voulais t'en parler, ça peut te plaire.
Ce sera la deuxième année pour moi. Souvenez-vous l'année dernière, j'ai fait une cure de jus qui a fait disparaitre mes deux tendinites aux chevilles.

Je suis vraiment crudivore depuis mai. Pas à 100%, mais en très bonne voie. Résultat : j'ai flashé sur le fait que j'avais creuvé de faim pendant 40 ans, et que c'est quand j'avais faim que je fumais ou que je buvais un café.
Il y a 2 mois, je me suis lancé un défi : arréter le café.
Et beh, j'ai réussi. Plus de café ! Donc plus de sucre.
A part la cigarette électronique, je n'ai plus aucune addiction.

Je m'éloigne du sujet.

Je voulais préciser un truc qui n'est pas dit dans l'article, c'est que les "allergies" peuvent n'être que des réactions de détox (surtout les cerises). Faut passer au travers ou y aller mollo. Mais c'est pas la mort.

Par ailleurs, les produits animaux, bon ok y'a l'histoire du manque de vitamine B12. Bon bin faut pas faire chier hein, on mange des moules et puis basta (ou on se fait faire une piquouze de B12 dans les fesses, oui mais elle vient d'où cette B12 là ? Suspect ). C'est un des animaux qui contient le plus de B12 avec les huitres (yeah, ça tombe bien, Noel, toussa toussa !) et les palourdes. (sinon parlez-moi du cri de la palourde et de la carotte, faut pas pousser !) Ce qui est grave avec la viande c'est les pesticides qu'elle contient ainsi que les antibiotiques... hum... jusqu'à maintenant, les moules, bon à part le mercure et le pétrole... (zut, et le cri de la Heilen, vous connaissez ?).

Et sinon, le pire mal des végétariens, c'est qu'ils bouffent encore des glutens. Faudrait comprendre que le blé a été maintes fois modifié à travers les ages, mais surtout au siècle dernier pour industrialiser la panification. Donc, ce qui aide à gonfler le pain c'est le gluten. Bingo, ça colle aux parois intestinales et ça génère des tonnes de pathologies.
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Mélie
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MessageSujet: Re: Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne   Lun 1 Déc - 19:36

Depuis mon opération, je ne peux plus manger de viande, des féculents à très petites doses, les bonbons et cie pareil, sinon je ne me sens pas bien, je dors mal, du coup je ne mange que des légumes, poissons et œufs et de temps en temps du pain complet. 
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Benoit
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MessageSujet: Re: Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne   Lun 1 Déc - 21:47

C'est vrai qu'il faut une très faible dose de B12 pour être en parfaite santé. Quelques huîtres à Noël, et hop, c'est parti pour un an.

Je sens que mon corps réagit. Chez moi, les laitages ne passent quasiment plus. Pareil pour la viande, j'ai perdu l'envie d'en manger. Le poisson, j'adore çà, mais là aussi, je m'en passe très facilement. La charcuterie, je la fuis. Les œufs, une fois tous les 15 jours, çà me va amplement. Les pâtes, je n'y pense pas. Les pommes de terre, je les perds. Par contre, moules et St-Jacques, çà passe tout seul !

En ce moment, j'ai des envies de lentilles, de haricots secs, de choux et de kakis. C'est un peu particulier !!!

Et je suis invité samedi midi et soir, et dimanche midi Sad . Le pire, çà va être samedi. Je déménage ma sœur. On mange donc à midi et elle nous invite le soir. Mais c'est que mon beau-frère, tu lui offres un saucisson à Noël, et il explose de joie ! Ma sœur s'est donc adaptée à ses goûts. Je pense que je vais ruser en apportant quelques trucs pour le midi Very Happy
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MessageSujet: Re: Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne   Mar 2 Déc - 14:49

N'oublies pas de faire tremper les lentilles et les haricots au moins toute une nuit, puis les rincer, avant de les cuire, ça les rend beaucoup plus digestes.
Bonne idée d'apporter tes trucs à toi. Prévois plus qu'une part, on ne sait jamais, tu pourrais faire gouter et convertir du monde. Wink
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Benoit
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MessageSujet: Re: Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne   Mar 2 Déc - 16:22

C'est mon but, mais tout en finesse. Je pense à : kimpira de carotte et nimono de carotte (recette ici), en remplaçant le micro-onde par une simple casserole couverte. Je trouverai bien d'autres chinoiseries froides à préparer, comme des petits rouleaux de printemps ou des sushis au saumon fumé. Il faut juste que ce ne soit pas trop sensible à la chaleur ! (quoi qu'avec les températures extérieurs...)
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MessageSujet: Re: Renoncer au végétarisme, sans devenir « n’importequoitarien » : à la recherche constante d’une alimentation qui nous convienne   

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